C' que j' écris ......
Les deux ouvrages que j'ai édité à compte d'auteur relatent les aventures - souvent humoristiques et illustrées - de personnages typiquement dunkerquois d'hier ou d'aujourd'hui. Les décors se situent dans des lieux singuliers de la ville, tel qu'au port, dans différents quartier de la Basse ville comme les Glacis, le Mail ou le Carré de la vieille, en Citadelle ou place Jean Bart. Ils se déroulent aussi en périphérie du côté de Malo, Coudekerque, Saint Pol ou Fort Mardyck, mais également dans l'arrière pays comme à Bergues ou Pitgam. Dans le premier recueil, on y découvre des personnages du temps présent, comme Diche Van Dyck à qui il arrive une aventure insolite, Fret'che un vieux joueur de fifre ou encore Germaine et Tit Jean du Boernhol. Le second se situe plus au temps des corsaires et de la Marine à voile. On y rencontre pèle mêle Néche l'Anguille, Yann Doorn et ses trois croïes, Wannet'je de la m'tite Chapelle ou la Belle Yolande, un m'tit côt'che en mal d'amou'....
"LEGENDES DUNKERQUOISES" en vente à Majuscule Dunkerque 10 euros ou par correspondance:
Verstaevel Laurent, la Cordonnais, chemin des Bandes, 56 200 Les Fougerêts tel: O2 99 08 02 17
Pou' quoi écriiii' avec l'accent dunkerquois ?
Ces petites histoires ont pour seul objectif de faire partager la passion que j'ai pour Dunkerque et pour les dunkerquois. Elles ont également pour but de faire perdurer notre façon d'être et notre ” parler” qui pour ce dernier, je le constate à chacun de mes retours chez Jean Bart, tend à disparaître. Si de plus elles peuvent contribuer à le sauvegarder et même le relancer auprès de la nouvelle génération, je serais le plus heureux des veint'ches.
Avant toute chose, je tiens à préciser que le “parler dunkerquois” n'a rien à voir avec le “parler chti” qui est issu du Picard. Les vrais dunkerquois se reconnaissent facilement: beaucoup de mots ou d'expressions sont d'origines flamandes et l'accent qui nous ont été transmis par nos ancêtres est spécial. Au temps des corsaires et de Jean Bart, ils parlaient le Vlaemsche qui fut interdit au 18 iéme siècle. Ils se mirent donc à utiliser un flamand ” francisé”. Comme eux, nous ne prononçons pas les “r”, ce qui donne par exemple pour le mot voiture ceci: voituuu' ..... Ce qui prête à sourire, j'en conviens. Les textes contiennent des mots et des expressions purement local, donc, pour les non initiés, faites un effort, laisser tomber les “r” et aller voir le lexique que je laisserais en fin de chaque texte. Bon, ben après ces quelques explications, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter bien du leut'che à la lecture de mes histoires, en vous conseillant de les lire accompagné évidemment d'une bonne tite pinte.
Bierbuck